Vendredi 11 septembre 2020

Vendredi 11 septembre

Vendredi 11 septembre,

   Assemblée citoyenne du printemps lotois à l’étang du Vigan à 18h.

   Le printemps lotois a pour objectif d’inviter les citoyens à construire le projet pour le département en vue des élections cantonales de 2021. Une assemblée citoyenne est prévue pour réfléchir ensemble à l’organisation et au programme pour le Lot d’après. Les insousmis-e-s sont invité-e-s à participer.

Samedi 12 septembre 2020

Samedi 12 septembre

Manifestation nationale des Gilets Jaunes.


Les sympathisants sont invités à les rejoindre à Cahors. RDV à 10h30 au Rond-Point de Regourd, déjeuner tiré du sac et manifestation depuis la place Mitterrand à 13h30 (départ 14h). Venez avec vos revendications, pancartes et banderoles.
LFI a co-signé la déclaration de la manifestation.

Samedi 19 septembre 2020

Samedi 19 septembre

 

 

 

 

Samedi 19 septembre, matin à Cahors

 

Marche pour la Paix, la justice sociale, les droits humains, le climat et le désarmement nucléaire. Le mouvement de la paix de Cahors est à l’initiative, la France Insoumise est signataire de l’appel. Soyons nombreux pour ce rendez-vous national. L’horaire et l’organisation seront à préciser plus tard.

La fête de Bétaille 2020

Samedi 26 septembre, fête citoyenne et insoumise

à Bétaille “Malmartel”

   A partir de 13h.En présence du député insoumis d’Ariège Michel LARIVE.


– intervention de Michel Larive sur la culture et présentation de son livre “Res-Cultura, Res-Publica”, livre pour la culture en commun et le commun culturel.
– formation militante sur le populisme de gauche.
– désignation des candidats aux élections régionales
– festivités et musique.

Projet appel BD du 19 juillet 2020.

PROPOSITION DE PARTICIPATION A UN PROJET ARTISTIQUE EN LIEN AVEC NOTRE MOUVEMENT

Depuis quelques temps un projet s’est imposé à moi pour “vulgariser” les idées, le programme de la France insoumise.

    Nous sommes nombreux à nous questionner sur les méthodes, la manière de militer autrement afin de franchir le sempiternel sentiment de l’entre soi. C’est à dire, comment faire sortir nos convictions du cercle plus ou moins restreint des insoumis vers un plus large auditoire, vers les citoyennes, citoyens touchées.és par la précarité, malmenées.és par les politiques libérales et néolibérales aggravées depuis l’arrivée de la macronie.

    Un grand nombre de nos compatriotes ne veulent plus de la politique menée depuis ces trente dernières années. Ils en souffrent mais ne franchissent pas le seuil de l’engagement pour toutes sortes de raisons et ne se rendent plus aux urnes peut être par désespoir mais peut-être également par méconnaissance de notre programme auquel les médias n’accordent aucun éclairage. Bien au contraire elles le nient. Combien de fois avons-nous entendu que la France insoumise se tenait dans la posture critique mais n’avait aucune propositions ?

    Déjà plusieurs Bandes dessinées parlant de la Fi ont été éditées et ont plus ou moins contribué à distiller nos propositions. A tout le moins à faire parler de la Fi.

    Bien que graphiste de longue date, la bande dessinée n’est pas mon domaine professionnel mais chez les insoumis j’ai appris qu’on pouvait prendre des initiatives quand on avait déjà l’envie de faire concrètement des choses sans être une ou un “professionnel”.
Pourquoi, alors, ne pas expliquer chercher à vulgariser l’Avenir en Commun par le biais d’une BD.
Je sais qu’elle touche un public des plus vaste et des plus éclectique. Socio-professionnellement et de manière inter-générationel également. Et surtout, le neuvième Art (la BD), peut capter un public de “non lecteur” qui pourrait être rebuté a priori par les ouvrages politiques chargés d’une réputation de rébarbatif.

    Nous avons commencé à bâtir à deux ce projet mais le collègue ne peut continuer ce boulot pour diverses raisons personnelles compréhensibles. Ce travail en commun nous a permis de démarrer le projet, de le concrétiser. J’en profite pour remercier ici Philippe.

    Il existe déjà plus ou moins une quinzaine de planches inclus deux pages d’intro (révisables, bien sûr).

    Je lance donc ici un appel à bonnes volontés pour qui voudrait entrer dans l’aventure, toutefois sans grand risque sinon de donner de son temps bénévolement. Mais nous avons l’habitude, nous ne militons pas par intérêt.

    Un album classique commercialisé comporte, en moyenne, 64 pages. C’est le standard le plus répandu.
Ici nous ne sommes bien évidemment pas dans ce cadre et si en une quarantaine voir une cinquantaine de pages si nous sommes inspirés sans être prolixes, nous aurions, à mon sens, atteint l’objectif visé.

    Le profil recherché n’est donc pas, à proprement parlé, celui d’un scénariste chevronné mais plutôt :

    – Etre à même de sortir quelques points du programme paraissant importants pour nous et intéressant d’être mis en avant parmi l’ensemble. Nous n’allons pas ré écrire l’Avenir en Commun au complet en bande dessiné. L’AEC viens, d’ailleurs, d’être remis à jour comme vous le savez.
    – En faire la mise en dialogue (nous sommes dans une BD) sans exclure quelques pages de pur texte sur des points plus complexes à traduire en BD ou parce qu’ils nous paraitraient pertinent à développer. Pour ça j’ai gardé en référence le “Lady Polaris” de Mézière & Christin édité en 87 aux éditions autrement. J’avais déjà, à l’époque, trouvé remarquable cet ouvrage atypique mélangeant les genres bien qu’hors du champs politique.
    – Adhérer, bien sûr, à l’idée générale et au “style”, si s’en est un, que j’ai commencé à donner à l’ouvrage…

    La tâche est de taille et nous avons relativement peu de temps. Comme on nous en rebat les oreilles dans les merdias il reste 600 jours à pépère et sa clique pour tout démolir. Il nous reste donc moins que ça pour informer et redonner espoir d’une vie meilleure.

    Si vous êtes intéressé contactez l’adresse Fi :

                                                                                                  contact@fi46.fr

                                                                                                                                                                                                                                                                                                   WlaD…

Les AMFIS d’été 2020

du JEUDI 20 au DIMANCHE 23 AOUT 2020

les inscriptions aux AMFIS d’été 2020 sont ouvertes.

   Ils se tiennent cette années du 20 au 23 août à Châteauneuf-sur-Iser près de Valence (26). Ce n’est pas tout près : Au plus court 500 Km pour 8h de route… Il y a plus rapide, par autoroute mais plus cher aussi, environ 80 € x 2 allé/retour…

  Il serait donc intéressant d’envisager le co-voiturage pour celles et ceux désireuses, désireux de s’y rendre à partir du Lot.
Si vous êtes intéressé.es.s, vous pouvez vous manifesté à l’adresse courriel de Fi 46.
Ou contactez Wlad :
d.funky27@orange.fr

Pour + d’info, rendez-vous sur :

                https://lafranceinsoumise.fr/evenements/amfis-ete-2020/

Solidarité.

N'ACCEPTONS PAS LA VIOLENCE !

  A deux reprises ces derniers jours le local des communistes du Lot a été vandalisé. Il ne peut donc s’agir d’un simple dérapage, mais de la volonté délibérée d’actes violents et organisés.  Depuis des semaines, des mois, des années, la violence progresse de façon démesurée à l’encontre des opposants.


  Quand Macron était ministre, sous le gouvernement socialiste VALLS-HOLLANDE, les violences organisées aux plus hauts niveaux de l’état prenaient la forme de violences policières, sous forme de « nasse ».
Puis, la répression est devenue encore plus institutionnelle avec l’augmentation du nombre de militants poursuivis devant les tribunaux. Le point fort pour la FI a été cette honteuse perquisition de notre local au cours de laquelle les dirigeants du mouvement ont été illégalement tenus éloignés.
Seules comme organisations politiques le P.C.F. et le N.P.A. avaient dénoncé ces actes inqualifiables.
  Cette violence a pris une autre tournure avec la répression brutale et massive du mouvement des Gilets Jaunes. Répression organisée par le ministre Castaner et soutenue par les principaux syndicats de Police au premier rang desquels on trouve cette officine fascisante qu’est Alliance Police Nationale. C’est ce climat malsain et nauséabond qui encourage la violence à la place du débat!
Dans notre département, d’habitude si tranquille, la répression et la violence se font plus présentes :
  • Poursuite du maire de Cahors contre des opposants politiques de sa commune…
Jérôme DELMAS, secrétaire de l’ U.D. C.G.T., convoqué au tribunal ;
  • des plaintes avec convocation à la police, pour les syndicalistes enseignants F.O. et C.G.T. ;
  • le syndicat C.F.D.T. de l’hôpital de SAINT-CÉRÉ, poursuivi en justice pour délit d’opinion ;
  • Pire! Des Gilets Jaunes de Cahors qui se font tirer dessus par deux individus, armés d’un pistolet à billes.
  Il n’est pas étonnant que dans un tel contexte, certains idiots se sentent tout permis, y compris saccager le local d’une organisation politique.
  Ce climat doit cesser, et chaque responsable politique qui se dit progressiste doit comprendre que la solidarité entre progressistes ne doit pas être entachée d’arrière-pensée politiciennes.
  Notre famille politique à suffisamment subi les violences d’où qu’elles viennent pour ne pas les accepter.
  Les communistes du LOT peuvent être assurés de notre entière solidarité, ainsi que de notre présence à leur cotés aux initiatives qu’ils pourraient prendre, comme le rassemblement devant leur local lundi 20 juillet à 18 heures

                                                                                                     Les insoumis du LOT

Cap à gauche interpelle le Maire de Cahors sur le déconfinement.

Cap à gauche interpelle le Maire de Cahors sur le déconfinement.

Coronavirus. Le groupe « Cap à Gauche » de Cahors s’interroge sur le déconfinement le 11 mai

   Le groupe “Cap à Gauche” de Cahors s’interroge sur le déconfinement le 11 mai et pose un certain nombre de questions, notamment au niveau de la réouverture des écoles.

   A l’heure où le Premier Ministre Edouard Philippe, doit présenter les mesures d’accompagnement concernant le déconfinement fixé au 11 mai, le groupe « Cap à Gauche » de Cahors pose un certain nombre de questions, notamment au niveau de la réouverture des écoles.
   Déclaration de « Cap à Gauche » Cahors : A l’heure du déconfinement
« La crise que nous traversons, nous la vivons tous. Mais nous ne sommes pas impactés de la même manière selon notre situation. Dans cette période, Cap à gauche a donc fait des propositions à la ville de Cahors pour renforcer le soutien aux associations qui œuvrent dans la solidarité, apporter une aide financière face aux difficultés économiques ou encore créer une cellule d’aide psychologique.
   Une date pour le début du déconfinement a été annoncée. Quitter une situation qui nous prive d’une part de nos libertés, de nos liens sociaux et plongent certains d’entre nous dans de profondes difficultés devrait donc nous satisfaire. Mais il est difficile de se réjouir à la perspective du 11 mai quand planent autant de questions et de doutes.
   Pourquoi cette date ? Aurons-nous les masques en nombre suffisant et les tests de dépistages seront-ils disponibles ? Est-ce raisonnable d’ouvrir les écoles en premier? Serons-nous protégés au travail, dans les transports ?
   Face à cela, si peu de réponses à tant d’inquiétudes.
La tâche qui incombe aux collectivités est donc importante. Il y a bien sûr une réalité économique, parfois terrible, mais elle ne doit pas guider l’action publique au détriment de la santé.
   Nous appelons nos élus locaux à ne pas confiner la démocratie et à assumer des décisions au service de tous :
– exiger de l’Etat les moyens matériels et financiers du déconfinement,
– faire appel à l’intelligence collective des agents sur le terrain pour organiser le retour aux activités en toute sécurité,
– ne pas rouvrir les écoles sans consultation des services médicaux, des représentants des personnels territoriaux et enseignants ainsi que des représentants des parents d’élèves,
– ne pas rouvrir les écoles tant que le risque de contamination n’est pas écarté.

   Cette crise a remis l’importance du bien commun sur le devant de la scène. Pour l’avenir, les choix politiques locaux devront répondre aux besoins réels de notre population.
La réflexion sur la société que nous voulons est déjà engagée. L’intelligence collective en est la méthode. »

le collectif Cap à Gauche de Cahors