Solidarité.

N'ACCEPTONS PAS LA VIOLENCE !

  A deux reprises ces derniers jours le local des communistes du Lot a été vandalisé. Il ne peut donc s’agir d’un simple dérapage, mais de la volonté délibérée d’actes violents et organisés.  Depuis des semaines, des mois, des années, la violence progresse de façon démesurée à l’encontre des opposants.


  Quand Macron était ministre, sous le gouvernement socialiste VALLS-HOLLANDE, les violences organisées aux plus hauts niveaux de l’état prenaient la forme de violences policières, sous forme de « nasse ».
Puis, la répression est devenue encore plus institutionnelle avec l’augmentation du nombre de militants poursuivis devant les tribunaux. Le point fort pour la FI a été cette honteuse perquisition de notre local au cours de laquelle les dirigeants du mouvement ont été illégalement tenus éloignés.
Seules comme organisations politiques le P.C.F. et le N.P.A. avaient dénoncé ces actes inqualifiables.
  Cette violence a pris une autre tournure avec la répression brutale et massive du mouvement des Gilets Jaunes. Répression organisée par le ministre Castaner et soutenue par les principaux syndicats de Police au premier rang desquels on trouve cette officine fascisante qu’est Alliance Police Nationale. C’est ce climat malsain et nauséabond qui encourage la violence à la place du débat!
Dans notre département, d’habitude si tranquille, la répression et la violence se font plus présentes :
  • Poursuite du maire de Cahors contre des opposants politiques de sa commune…
Jérôme DELMAS, secrétaire de l’ U.D. C.G.T., convoqué au tribunal ;
  • des plaintes avec convocation à la police, pour les syndicalistes enseignants F.O. et C.G.T. ;
  • le syndicat C.F.D.T. de l’hôpital de SAINT-CÉRÉ, poursuivi en justice pour délit d’opinion ;
  • Pire! Des Gilets Jaunes de Cahors qui se font tirer dessus par deux individus, armés d’un pistolet à billes.
  Il n’est pas étonnant que dans un tel contexte, certains idiots se sentent tout permis, y compris saccager le local d’une organisation politique.
  Ce climat doit cesser, et chaque responsable politique qui se dit progressiste doit comprendre que la solidarité entre progressistes ne doit pas être entachée d’arrière-pensée politiciennes.
  Notre famille politique à suffisamment subi les violences d’où qu’elles viennent pour ne pas les accepter.
  Les communistes du LOT peuvent être assurés de notre entière solidarité, ainsi que de notre présence à leur cotés aux initiatives qu’ils pourraient prendre, comme le rassemblement devant leur local lundi 20 juillet à 18 heures

                                                                                                     Les insoumis du LOT